Archives pour la catégorie ‘Presse française’

Libération revient sur le streaming avec Denis Ladegaillerie, Martin Mills, Bruno Boutleux et d’autres spécialistes du marché. Extraits.

18 October 2015 17:22

Après l’intervention de Taylor Swift et certaines révélations sur les contrats de distribution, “l’écoute en ligne recherche une nouvelle entente” d’après Libération. Le journal fait ici appel à de nombreux professionnels afin d’expliquer les opportunités et les inconvénients de ce nouveau modèle.

Les revenus

“En streaming, l’artiste est rémunéré à chaque écoute, là où le téléchargement permet une écoute illimitée pour un prix qui n’est versé qu’une fois.”

«Il s’agit d’une question de temps (…). Les revenus arrivent plus lentement, car il s’agit de micropaiements, mais ils seront plus importants au final.»

CD vs Streaming.

“Selon le Syndicat national de l’édition phonographique (Snep), les revenus de la musique en ligne représentaient en 2014 autour de 30 % du marché de la musique en France, soit 133 millions d’euros, dont le streaming représente près de 60 %. Pour les sept premiers mois de 2015, le numérique représente 43 % du marché, soit déjà près de 89 millions d’euros.”

Pour lire l’article complet : Libération – L’écoute en ligne cherche une nouvelle entente

« Il y a aujourd’hui un champ d’innovation énorme qui s’est ouvert autour du streaming (…) Il ne s’agit pas de l’avenir, mais bel et bien du présent. » Interview de Denis Ladegaillerie par l’Irma.

8 October 2015 15:54

Denis Ladegaillerie est le fondateur et PDG de Believe Digital (…). Avant de créer Believe, Denis a exercé les fonctions de directeur stratégique et financier des activités numériques de Vivendi Universal aux Etats-Unis. Il a été en charge des activités du premier service de musique digitale (eMusic), du premier réseau social consacré à la musique (MP3.com) et de Rollingstone.com.

 

- Pouvez-vous présenter l’offre de services de Believe ?

Depuis 2005, notre cœur de métier, c’est d’accompagner des producteurs de musique indépendants et des artistes à se développer. Nous proposons un ensemble de services adaptés aux artistes et aux labels, quel que soit leur niveau de développement, dans lequel ils peuvent piocher en fonction de leurs besoins. Cela va d’un service d’autodistribution comme Tune Core à destination d’artistes qui n’ont pas nécessairement l’ambition d’être professionnels, mais souhaitent être distribués en numérique, jusqu’à des labels et artists services complets sur lesquels on peut assurer un accompagnement du processus créatif, de l’investissement dans la production et le développement, en France et à l’international. Nous fournissons aussi des services de gestion de projet, de coordination de promotion, de marketing, sur de la vidéo par exemple, comme pour Queen en Angleterre ou Grand Corps malade en France.

Notre approche est totalement différente de celle des majors. On ne force pas les services comme dans le cadre d’un 360°, on propose des services que nos clients sont libres d’utiliser ou non. Nos atouts sont notre présence à l’international et nos savoir faire en matière de technologie et de marketing numérique. Nous développons par exemple une solution de gestion des droits voisins au niveau mondial. Notre présence dans de nombreux pays nous permet de collecter les droits. Notre expertise technologique nous permet de nous interfacer avec les différentes sociétés de gestion collective, de la même manière que nous le faisons avec les services de distribution.

- Quelles sont les différences entre Zimbalam et Tune Core ?

Il y a une très légère différence d’offre commerciale, mais le service est quasiment identique : permettre de rendre disponible la musique sur les plateformes de streaming audio et vidéo et de téléchargement. On ne rend pas de services additionnels de marketing/promo ou de conseil. C’est une solution simple et automatisée accessible à tous les artistes, qui s’adresse en priorité à ceux qui sont en début de développement, quel que soit le pays et l’esthétique. C’est un premier outil. Certains l’utilisent comme un tremplin. Major Lazer a commencé sur Tune Core, qui le distribue encore sur l’Amérique du Nord. Idem pour Passenger.

 

(more…)

Denis Ladegaillerie (Believe): « Le modèle numérique est beaucoup plus favorable aux artistes »

28 January 2009 17:42
L’Expansion.com 23/01/2009 15:06:00  – L’Expansion.com
Denis Ladegaillery, fondateur et président de la maison de disques numérique Believe. DR

Denis Ladegaillery, fondateur et président de la maison de disques numérique Believe. DR

Denis Ladegaillerie, le fondateur de la maison de disques numérique Believe prédit la disparition du marché du CD physique d’ici deux à trois ans. Patricia Kaas, Soko ou les Fatal Picards ont signé avec lui pour assurer leur diffusion numérique. Interview.

Le dernier Midem l’a confirmé. Sur le marché de la musique, les artistes sont de plus en plus nombreux s’écarter des majors. Pour se tourner vers une nouvelle génération d’acteurs à l’instar de Believe. Patricia Kaas, MC Solar mais aussi Barbara Hendricks, Bob Sinclar, Soko, ou Les Fatals Picards ont opté pour cette maison de disques où les CD ont disparu. Et où les distributeurs s’appellent iTunes, Rhapsody, Napster, T-Online, MusicMe ou Deezer. Pour Denis Ladegaillerie, fondateur et président de Believe, la distribution numérique permet d’amener des titres en développement au top des ventes de façon beaucoup plus rapide. Entretien.

Comment vous définissez-vous ?

Nous sommes une maison de disques numérique. Nous faisons la même chose qu’Universal, EMI ou Warner sauf que nous ne fabriquons et ne distribuons pas de CD. De toute façon, dans deux ou trois ans, le marché des CD physiques aura totalement disparu. Nous développons des artistes, puis nous les distribuons à travers différents services de téléchargement ou d’abonnement (iTunes, Napster, MusicMe, Rhapsody, Deezer, Amazon,…). Nous disposons d’équipes qui assurent leur promotion et leur suivi marketing dans tous les pays où nous nous trouvons.

Vous rentrez donc en concurrence frontale avec les maisons de disques conventionnelles ?

Clairement. Nous sommes là pour signer des contrats avec les artistes. Et la grosse différence avec elles, c’est que nous n’avons pas à gérer la décroissance du marché physique !

Qu’est-ce qui pousse des artistes de renom comme Patricia Kaas ou MC Solar à venir chez vous ?

Aujourd’hui, grâce au numérique, tous les artistes quel que soit leur niveau de développement ont la possibilité de se produire eux-mêmes pour des coûts bien moins élevés que s’ils utilisaient les services et les infrastructures d’une Major. Pour autant, ils ne peuvent, par eux-mêmes, avoir accès aux grands médias vidéos comme Yahoo, MSN, Dailymotion, YouTube ou aux sites de téléchargement. C’est aussi ce que nous leur permettons. Un autre point différenciant porte sur le coût du CD, extrêmement élevé. En numérique, une fois la technologie installée, un fichier peut être disponible partout dans le monde en un clin d’oeil et pour un coût dérisoire. L’économie logistique est énorme. Ensuite, on peut disposer d’un contact direct avec l’audience, on peut suivre précisément l’évolution des ventes, décider d’acheter de la publicité. In fine, on économise beaucoup d’argent qui, du coup, peut se retrouver dans la poche de l’artiste.

Le numérique serait donc une bonne affaire pour eux ?

Ce système leur est beaucoup plus favorable. Il faut tordre le cou à l’idée que les artistes sont moins rémunérés par le modèle numérique. À l’exception des services financés par la publicité où la rémunération est nettement plus faible, les services par téléchargement ou abonnement comme MusicMe, Napster ou Rhapsody leur proposent une alternative intéressante. Un morceau est vendu en téléchargement 99 centimes d’euros sur iTunes. Sur ce montant, Believe perçoit 71 centimes, soit plus de 70% du prix de vente, et nous en reversons 70% à l’artiste. In fine, celui-ci touche donc plus de 50% du prix de vente initial. Dans une maison de disques classique, s’il est sous contrat, il obtient un taux de rémunération de 12% du prix de vente de l’album auquel sont appliqués différents abattements. Dans certains cas, ce qu’il touche ne dépasse pas  5% du prix de vente !

Ce modèle est-il applicable à l’identique aux jeunes artistes en développement ?

En 2 ans, Soko a vendu 50.000 albums, 270.000 titres à l'unité et perçu 100.000 euros de royalties.

En 2 ans, Soko a vendu 50.000 albums, 270.000 titres à l'unité et perçu 100.000 euros de royalties.

Prenons l’exemple de Soko. Elle a signé il y a deux ans chez nous. Elle a vendu depuis un total de 50 000 albums et 270 000 titres à l’unité en téléchargement ou en écoute. Pour cette exploitation, elle a perçu 100 000 euros de royalties. À titre de comparaison, l’un des plus gros artistes sur le marché français, sous contrat avec une des quatre majors a perçu 90 000 euros pour 200 000 albums vendus.

Quelle est la part du marché numérique aujourd’hui ?

En France, il représente 15% des ventes totales, soit un album sur 6. Ce chiffre varie toutefois en fonction des courants musicaux.   Dans le monde, un album sur trois est vendu en numérique. Aux Etats-Unis, ce chiffre oscille déjà entre 50 et 75%. Un artiste français vend en moyenne dans le monde 40% de sa musique en numérique.

Selon vous, l’abandon des DRM va-t-il dynamiser le marché ?

Oui, absolument. Mais ce n’est pas parce qu’il n’y aura plus de DRM que les prix vont augmenter. Apple a tenu ce discours, forcé par les majors. Il est vrai que ce sont les premiers acteurs bloquants sur ce marché !

Fiche d’identité: Believe
Domaine d’activité : maison de disques numérique
Année de création : 2005
Effectifs : 45 personnes (France, Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Etats-Unis)
Dirigeant et fondateur : Denis Ladegaillerie
Capital : 222 860euros
Levée(s) de fonds : 2Meuros en octobre 2007 (XAnge) et 4Meuros en septembre 2008 (XAnge/Ventech)
Actionnaire(s) : Denis Ladegaillerie / XAnge, Ventech, FastNet Investissement
Chiffre d’affaires 2008 : 6Meuros
Concurrents : Universal, Warner, Sony, EMIddd

Patricia KAAS, nouvelle star du web

28 January 2009 17:18

Posté par Webentertainer Le 9 – janvier – 2009

Patricia KAAS - Cover KABARET

Patricia KAAS - Cover KABARET

Quand une star de la chanson française revisite le modèle économique du secteur de la musique enregistrée, sans se limiter à la musique en ligne, ça fait du buzz…

Après 20 ans de carrière discographique, Patricia KAAS prend des risques avec des stratégies de promotion et de commercialisation digitales originales et semble montrer à ses confrères que tout reste à faire sur le web.

En effet, depuis 2003 et son album “Sexe fort”, la mademoiselle qui chante le blues s’était faite discrète. Son retour avec l’album KABARET est fracassant et même surprenant d’inventivité.

Il s’agit, pour plusieurs raisons ci-après évoquées, d’une nouvelle démonstration selon laquelle le e-marketing est au service de l’entertainment et inversement !

Pour la promotion de son album, Patricia KAAS a beaucoup misé sur l’interactivité avec son public en faisant appel à plusieurs leviers du e-marketing :

1/ En créant un site dédié à cet album où le fan retrouve toute l’actualité de la chanteuse dans un design très soigné et efficace.

2/ En invitant l’internaute à s’inscrire à la newsletter de Patricia KAAS lorsqu’il accède à ce site dédié à cet album. Le label de l’artiste en profite donc pour collecter les coordonnées qualifiées de sa fan base. En outre, la validation de ses coordonnées renvoie le fan vers NOKIA MUSIC STORE qui propose gratuitement et en exclusivité 2 titres inédits de l’artiste.

En effet, NOKIA, partenaire officiel de la sortie digitale, a communiqué sur la sortie de cet album auprès de nombreux media online via des bannières publicitaires et des liens sponsorisés afin d’annoncer le lancement en France de son service de téléchargement digital.

3/ Patricia KAAS a également invité ses fans à participer au choix de son premier single via son Myspace puisqu’il est désormais impossible pour un artiste de ne pas entrer en conversation avec son public via les réseaux sociaux et communautés virtuelles. Il ne s’agit plus simplement de diffuser des messages sur le web, il faut désormais écouter la réponse de l’internaute et réagir.

Patricia Kaas – Clip “Et S’il Fallait Le Faire”
[dailymotion id=x7ogin]

Il y avait cinq extraits en compétition. “S’il fallait le faire”, “La Chance jamais ne dure” (une adaptation française d’une chanson de Hildegard Knef), “Solo”, “Kabaret” et “Le jour se lève” (une reprise de la chanson d’Esther Galil). C’est “S’il fallait le faire” qui a finalement été choisi, promu et clippé.

Pour la commercialisation de son album, Patricia KAAS a beaucoup misé sur l’exclusivité et l’évènementiel qui ont pour effet de créer du buzz en utilisant des acteurs de premier plan du e-commerce :

1/ Sa priorité étant la scène, elle a entamé une tournée mondiale (novembe 2008 – décembre 2009) dans une vingtaine de pays dont la Russie où elle a sorti en début d’année un duo avec le groupe Uma2rman, “Tu ne téléphoneras pas”. Elle est également devenue l’égérie de “l’Etoile” une chaine de cosmétiques et de parfums de luxe russe.

2/ Son nouvel album KABARET est distribué, dans le monde entier, uniquement sous forme digitale depuis le 15 décembre 2008, avec des bonus spécifiques à chaque boutique en ligne. Comme l’indique Leparisien.fr, “L’opération est inédite dans l’univers de la distribution de disques”. Elle a pu s’appuyer sur un gros plan media (presse, Tv, web et radio) pour en faire la promotion. BELIEVE est le distributeur exclusif de cet album (cette start-up est donc la seule à pouvoir le fournir aux différentes boutiques en ligne) et c’est elle qui a mis en place la stratégie de communication digitale pour l’occasion, en partenariat avec NOKIA. J’ai d’ailleurs très récemment effectué l’interview d’Arnaud CHIARAMONTI, l’un des 2 associés-fondateurs de cette jeune pousse et j’en prépare la rédaction au plus vite.

3/ Comme annoncé par OZAP, ce nouvel album sera vendu en CD en exclusivité chez vente-privée.com, pendant 1 mois à compter du 20 janvier au prix canon de 6 euros, avant une sortie ultérieure dans les réseaux traditionnels de distribution (Fnac, Virgin, Carrefour, etc…). “Kabaret” sera donc proposé directement auprès des membres de vente-privée.com en France, en Allemagne, en Espagne, en Italie et au Royaume-Uni tout en bénéficiant des deux objectifs principaux du leader français du e-commerce : le respect et la valorisation de l’image pour les marques partenaires de vente-privee.com ; la transparence et une décote exceptionnelle pour ses membres.

Pour l’occasion, Vente-Privée.com a mis en place un mini-site dédié avec interviews et clips exclusifs :

Là encore cette opération permettra certainement à Patricia KAAS d’être promue, dans des conditions d’élégance et de valorisation, via email à 7 millions de membres en Europe (cela valant bien une décote très importante du prix de vente qui est en moyenne de 15 euros pour un CD, qui sera largement compensé par les quantités vendues et les investissements marketing qui restent pour son label très légers) et à vente-privée.com d’acquérir de nouveaux membres en profitant du buzz online et offline prévisible de la vente de son album à prix sacrifié. On imagine que les ventes vont atteindre plusieurs centaines de milliers d’exemplaires en quelques semaines.

Tout ceci est très innovant de la part d’une artiste connue et reconnue. On retrouve en général ce genre “d’ingénierie en e-business” pour des artistes plus jeunes et/ou moins connus, prêts à réaliser toutes les idées originales pour trouver un public. Il est par ailleurs inédit en France pour une artiste de cette importance de mettre en place une stratégie e-commerce multicanal de cette ampleur. Patricia KAAS se pose donc comme une artiste pleinement dans son environnement actuel : mondialisation , désintermédiation, numérisation, e-business, etc…

Il nous reste à observer les ventes physiques de l’album KABARET dans les semaines à venir, ainsi que le taux de réservation de ses concerts mais les ventes digitales de Patricia KAAS sont très bonnes et cela semble confirmer l’efficacité de la stratégie mise en place.

En effet, pour sa 1ère semaine d’exploitation en France, son album s’est classé 3ème meilleure vente digitale, juste derrière le rappeur ROHFF qui parallèlement classait son album physique à la 4ème place du Top IFOP avec près de 55.000 exemplaires vendus. Cela donne une idée de la valeur du score digital réalisé par Patricia KAAS.

Il est donc agréablement suprenant de voir une star telle que Patricia KAAS sortir des sentiers battus pour proposer des modèles innovants de diffusion payante de sa musique, basée sur le web mais pas limitée à la musique en ligne.

Comme le soulignent Philippe ASTOR lorsqu’il parle du dé-satisfecit des majors du disque qui se satisfont de l’offre légale de musique en ligne,  ou Borey SOK quand il constate que depuis 2007 aucun nouveau business model musical est né, aucun acteur majeur n’a su prendre de risque en 2008 pour proposer de service de musique en ligne innovant efficace.

Serions-nous entrés dans l’ère de la politique de l’autruche où tout le monde se cache en espérant tenir…. jusqu’au moment où les business models du futur auront été testés et approuvés ?

Believe et trax dans Musique Info Hebdo

19 December 2008 13:11

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Trax croit en Believe
Coutumier des samplers encartés dans son magazine, Trax s’associe à Believe pour dématérialiser sa démarche et « promouvoir la scène électronique indépendante ». Un sampler numérique et gratuit (incluant les titres de Danton Eeprom, Dead Rock Machine, Tommy Marcus, Peter Digital Orchestra ou encore The Pikss) est ainsi disponible sur www.believe.fr/trax

A retrouver entièrement ici

Sampler digital Believe / Trax

9 December 2008 08:32

Believe dans Trax

Extrait de la page du sampler digital : Believe digital / Trax, à retrouver ici.

A noter la présence de nos amis Fulgeance et College distribués par Believe !

Quand deco.fr se met en musique

3 December 2008 15:07

© crédit photo : Underdog record 2008

Pour illustrer sa pub Tv Deco.fr a choisi un artiste dont vous allez bientôt beaucoup entendre parler : B.Alone.

“Time is Love” est le premier single de son album Rock Inde Pop Electro “Beautiful”, dans les bacs depuis 12 novembre 2008 (Underdog Records / rue Stendhal) distribué par Believe premier distributeur numérique d’artistes et de labels indépendants en Europe.

B.alone est un projet solo : il chante et joue tous les instruments. Fort d’un riche background musical, le temps de l’introspection est venu, au travers d’une musique atemporelle mais profondément personnelle.
Romantique et intime, sensuel et lumineux, ses chansons révèlent son amour pour la pop.

Rapide retour sur son parcours :
Plusieurs albums et “Lives” avec les Joueurs, Nervous Twitch, Oscar Nip, Super Preachers
Collaboration aux projets discographiques du Maximum Kouette. V.L.A.D, Quincannon, Trocadero…
Assistant puis arrangeur du compositeur Stéphane Meer (Indochine, Olivier Angèle)… rencontres privilégiées avec Peaches, Gonzales ou encore Eric Serra.
Des remixes : Salif Keita, Lagrande Sophie, John Spencer Bues Explosion, Noir Désir, Yuri Buenaventura
Et après quelques années loin du bruit il met au propre un projet d’album sur des paroles en anglais de Pascal Renard, et compose, joue, arrange, enregistre, chante et mixe tout, seul.
B.Alone est né.

Le label Believe Digital veut se faire entendre à l'international

31 October 2008 11:52

logo-les-echos131/10/08

La crise que traversent les majors du disque est en train de profiter à un label spécialisé dans la musique numérique, en passe de devenir grand. Le challenge de Believe Digital vient d’attirer un second financier à son capital. En misant 3 millions d’euros, Ventech a choisi de suivre la voie tracée par XAnge Private Equity. L’actionnaire historique de la start-up, qui a déjà misé 2 millions d’euros en novembre 2007, complète cette deuxième levée de fonds à 4 millions d’euros. Ces deux investisseurs misent sur le potentiel international de Believe Digital, qui renforce sa griffe en Allemagne avec le rachat de la société mTunes.

« Nous avons décidé d’accélérer notre internationalisation. Cette première acquisition nous permet de nous appuyer sur une équipe de 15 personnes pour couvrir le marché allemand », précise Denis Ladegaillerie, PDG fondateur de la société. « Nous sommes en train de recruter des directeurs artistiques seniors en France, mais aussi en Angleterre et aux Etats-Unis, où nous venons d’ouvrir des bureaux », ajoute-t-il.

Pour offrir des services plus performants, la société planche sur le développement de nouveaux outils qui permettront notamment aux artistes de contrôler leurs sorties d’album eux-mêmes. Le label numérique, qui a déjà fait entrer quelques vedettes dans l’ère numérique, telles que Barbara Hendricks, Umberto Tozzi, MC Solaar ou Bob Sinclar, est en passe de signer des contrats avec d’autres artistes reconnus. En assurant la promotion, le marketing et la distribution de leurs albums sur tous les supports numériques auprès des principaux services de musique en ligne (iTunes, Virgin Mega, FNAC Music, Napster, Amazon, SFR, Orange, etc.), Believe Digital peut aujourd’hui exiger une rémunération plus élevée. Résultat : l’éditeur de musique numérique anticipe une forte croissance de son chiffre d’affaires, qui devrait dépasser les 8 millions d’euros en 2008, avec un bénéfice net, contre 2,2 millions en 2007 avec une perte de 80.000 euros.

C.H.

Denis en interview pour 'Zd Net'

15 February 2008 09:59

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Denis, fondateur de Believe explique durant cette interview, les enjeux et l’importance de la distribution numérique pour les artistes indépendants.

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Denis Ladegaillerie, pdg de Believe, parmi les 10 personnalités de l'année par Musique Info Hebdo

8 February 2008 12:58

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Denis, président et fondateur de Believe, a été nomine personnalité de l’année par le magazine

“Avec plus de 5 millions de titres vendus et plus de deux millions d’euros de royalties reversés aux artistes en moins de deux ans, Believe revendique aujourd’hui la place de premier distributeur d’artistes et de labels indépendants en Europe”

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